Archive for février, 2008

Le potjevleesh(sp?alit?unkerquoise)

Jeudi, février 21st, 2008
  • (photo : Le carnaval de Dunkerque 2008.)
  • 4 cuisses de poule
  • 4 pattes de lapin
  • 300 g dépaule de veau
  • 200g de lard frais
  • 200g d’échalotes
  • 1/2L de vin blanc sec
  • du persil, du thym, du laurier, du sel

     Rangez les différents morceaux dans une terrine vernissée, en alternant. Entre chaque couche, mettre des dés de lard et les échalotes hachées. Couvrir de vin blanc. Fermer la terrine hermétiquement, puis cuire 3h au four au bain-marie.

Flamiche au Maroilles

Jeudi, février 21st, 2008

Le moulin de Maroilles(photo: Le moulin de Maroilles, une ville très jolie à visiter où se déroule chaque année la plus grosse brocante au nord de la France. )

Pour la pâte : Délayer un 1/3 de cube de levure de boulangerie express dans une tasse de lait tiède. Faire une fontaine avec 250g de farine. Y mettre : la levure délayée, le sel (une grosse pincée), le beurre fondu (75g). Mélanger, puis pétrir. Etaler au rouleau, et laisser reposer une heure.
      Pour la garniture : Gratter les croûtes de Maroilles, et découper des tranches. Verser sur la pâte un mélange de 2 jaunes doeufs et de 15g de farine (ainsi que du poivre). Disposer les tranches de Maroilles, puis cuire à four assez chaud 30 minutes.

Pain perdu ?a cassonade

Jeudi, février 21st, 2008

les jumeaux d' Haillicourt(photo: Les Jumeaux d’Haillicourt. Terrils du Nord Pas de Calais)

Ingrédients (pour 6 personnes) : 6 belles tranches de brioche aux raisins, 4 jaunes d’oeufs, 20cl de lait, 20cl de crème fraîche légère, 100g de sucre semoule, 100g de beurre doux, 200g de cassonade.

Préparation : Préparer une crème anglaise de manière habituelle (1/2L), ou l’acheter prête à l’emploi. Confectionner un "lait de poule" en mélangeant le lait, la crème, le sucre semoule et les jaunes d’oeufs. Tremper rapidement les tranches de brioche dans le lait de poule, égoutter et réserver.
  Dans une poêle anti-adhésive, fondre le beurre, poêler les brioches jusqu’à une jolie coloration caramélisée. Sur le fond de votre assiette, verser un petit peu de crèe anglaise, déposer votre "pain perdu" bien chaud, et saupoudrer de cassonade. Accompagner de confiture, d’une compote de pommes à la cannelle ou d’une glace vanille.

Tarte au chuc’

Jeudi, février 21st, 2008

(photo: Lille bien sûr! La ville où je suis née comme De Gaulle et bien d”autres !)

Pour 6 personnes : pâte briochée : 250g de farine, 1 œuf, l25g de beurre, ldl de lait. l0g de levure de boulanger, 10g de sucre. une pincée de sel.
Garniture au sucre : 125g de vergeoise blonde, un jaune d”œuf, 2 cuillères à soupe de lait ou de crème liquide, 30g de beurre.
Préparation de la pâte :
Délayer la levure dans le lait à peine tiède et légèrement sucré. Laisser reposer pendant la préparation des autres ingrédients.
Dans une terrine, placer la farine tamisée. Faire une fontaine. Placer le beurre mou coupé en morceaux, 1” œuf. le sel. Ajouter la levure délayée et amalgamer le tout du bout des doigts. Former une boule de pâte et la travailler sur la planche. Laisser lever au tiède 1 heure, puis abaisser la pâte au rouleau et foncer un grand moule à tarte à fond plein.
Faire lever dans une atmosphère tiède, pendant 2 heures environ pour qu”elle double de volume. Préparation de la garniture :
Sur la tarte levée, répartir uniformément une bonne couche de vergeoise à 1cm des bords.
Mélanger en battant 1”œuf et le lait. Verser sur le sucre pour 1” humecter. Parsemer de noisettes de beurre à la surface.
Faire cuire de 20 à 30 minutes à th7 : la pâte doit être cuite et la garniture dorée.
Servir tiède.

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Tarte fondante aux 4 fromages

Lundi, février 18th, 2008

Ingrédients :

1 pâte brisée

1 pointe de brie

100 g d’Edam en tranches

80 g de Parmesan en dés

1/2 petit Livarot Reflets de France(c’est un des meilleur)

10 cl de crème liquide

2 oeufs

Faites préchauffer votre four à chaleur tournante à 180°C

Battez les oeufs et la crème dans un saladier.

Ajoutez les dés de parmesan et l’Edam coupé en fines lamelles.

Ajoutez des dés de Brie après avoir ôté la croûte. Faites de même avec le Livarot.

Mélangez bien.

Salez très peu et poivrez de même.

Etalez la pâte brisée dans un moule à tarte et répartissez le mélange dessus.

Cuire pendant 25 à 30 minutes en fonction du four en surveillant jusqu’à ce que la pâte et la garniture prennent une belle couleur dorée.

Servez avec une salade verte.

Bon appétit.

Poulet au cidre et aux raisins secs

Jeudi, février 7th, 2008

Ingrédients Pour 2 personnes (pour un repas en amoureux):

6 petits pilons de poulet

1 boîte de champignons de Paris

50 g de raisins secs

10 cl darmagnac

40 cl de cidre

1 échalotte

1 brique de crème liquide

2 cuillères à soupe de beurre

2 cuillères à soupe d’huile

1 cube de bouillon de volaille

eau

Sel, poivre blanc

Faites tremper les raisins dans l’armagnac pendant 10 mn.

Pendant ce temps, faites rissoler dans une sauteuse, vos pilons dans l’huile et le beurre.

Ajoutez l’échalotte hachée dès que les pilons sont dorés sur tous les côtés.

Ajoutez les champignons égouttés dans la sauteuse.

Remuez bien.

Salez, poivrez.

Ajoutez le cidre. Et les raisins trempés avec leur armagnac.

Emiettez le cube de bouillon de volaille dans 50 cl d’eau tiède et ajoutez à la sauteuse dès que çà bout.

Cuire à feu moyen pendant 30 à 40 minutes en surveillant le niveau du bouillon et en rajoutant de l’eau si besoin.

5 minutes avant la fin, mettez la crème et laissez réduire à feu vif.

Otez les morceaux de poulet et laissez réduire la sauce de moitié.

Dès qu’elle a pris une consistance assez sirupeuse, nappez les morceaux disposés sur une assiette et servez avec des taggliatelles ou des penne nature.

Bon appétit !

On peut facilement faire la même recette avec du lapin. Il faudra alors respecter les mêmes temps de cuisson. Car le lapin n’a pas besoin d’être trop cuit. On peut aussi s’amuser à décliner la recette avec d’autres fruits secs. Et pourquoi pas, la réaliser avec du Poiré. Tout est possible tant que c’est bon !

Whisky distill?aison*

Vendredi, février 1st, 2008

De l’eau, du malt, de la tourbe, du temps et beaucoup de savoir-faire.

Le processus, simple en apparence, relève en réalité de l’alchimie tant les facteurs déterminant le goût de la boisson sont complexes ; si vous persistez néanmoins dans votre entreprise, commencez donc par acheter un bout de terrain alimenté par une source en Ecosse.

Achetez ensuite (ou faites pousser c’est selon !) une bonne quantité d’orge. La qualité de celle-ci a déjà son importance (certains ne jurent que par la « golden promise », à faible rendement, mais à haute teneur en goût).

1ère étape : le maltage…

Faites macérer votre orge dans de l’eau pure (ce qui ne signifie pas forcément limpide… En Ecosse, l’eau ruisselle sur de la tourbe, de la bruyère et prend parfois une couleur bien dorée !). Répartissez ensuite cette orge en une couche épaisse sur une aire de maltage. Il va se produire un dégagement de chaleur qui va engendrer la germination de l’orge. Afin de contrôler celle-ci, il va vous falloir vous armer d’une pelle pour remuer les graines de temps en temps…du sport intense dans un local chauffé, pourquoi payer un abonnement dans un club de gym ?

2ème étape : le séchage…

L’orge germée « le malt », va devoir maintenant être séchée ; mettez-la dans un four dont le sol est percé et qui est alimenté par un feu de tourbe. Ces fours, appelés « kilns » sont aisément identifiables par leur architecture : le toit est généralement en forme de pagode !
Broyez ensuite votre malt afin d’obtenir une sorte de farine, le « grist ».

3ème étape : le brassage…

Brassage, brasser, brasseur, brasserie… On approche doucement de quelque chose de buvable ! Mélangez votre grist à de l’eau chaude ; l’orge va transformer son amidon en sucres. De cette mixture nommée « mash », on ne retiendra que la partie liquide… La part solide pourra, quant à elle, servir à engraisser votre cochon ou vos poulets ! (véridique… Il en a de la chance le bétail écossais !)

4ème étape : la fermentation…

Refroidissez votre liquide et ajoutez-y des levures afin que les sucres se transforment en alcool…le mélange va mousser, enfler, se trémousser… Attention, l’opération est dangereuse… Ca peut vous péter à la figure ! Vous obtenez alors un liquide clair, alcoolisé à environ 7/8 °, une sorte de bière, le « wash ».

5ème étape : la distillation…

Ou plutôt les distillations car selon que vous les faites à la mode écossaise ou irlandaise, vous devez passer votre « wash » dans 2 ou 3 alambics. Le but étant de faire monter le degré d’alcool et de concentrer les arômes du futur whisky …

Mettez votre « wash » dans un premier alambic et faites chauffer jusqu’à ce que l’alcool se volatilise dans le col de l’alambic ; faites-le ensuite circuler dans un circuit de refroidissement afin qu’il se condense et forme le « low wine » titrant environ 25°.

On recommence l’opération dans un deuxième alambic, le « spirit still » et l’on obtient là le liquide tant convoité… Eliminez au passage les têtes et queues de distillation afin de ne conserver que le « middle cut », exempt de toute impureté. Vous pouvez goûter votre produit (qui n’est pas encore un whisky…il vous faudra patienter au moins 3 ans, légalement, pour cela), mais ça risque de vous piquer un tantinet le gosier…le breuvage titre alors aux environs de 70° !!!

6ème étape : le mûrissement…

Il va vous falloir entreposer votre bien dans des fûts en chêne ayant contenu du xérès (« sherry » in english) ou du bourbon, voire du porto et laisser ces tonneaux faire leur travail si possible loin de toute industrie polluante… Durant 10, 15, 20 ou 30 ans… Vous avez bien mérité un peu de repos et pouvez vous consacrer à la lecture des œuvres complètes de Robert Burns !

7ème étape : l’assemblage…

Passé ce temps, vous allez mélanger le contenu de différents fûts…enfin, ce qu’il en reste après que les anges s’en soient collé plein les narines !… Mariez les crus et les saveurs en fonction de vos goûts et ajoutez encore un peu d’eau afin de ramener le taux d’alcool entre 40 et 45°. Autre solution : boire votre malt directement au sortir du fût, sans dilution … C’est un « straight from cask », juste un poil plus fort !!!

Et maintenant, selon la formule consacrée, sachez apprécier et consommer avec modération… Au coin de la cheminée à regarder la neige tomber ou dans les bruyères à observer les grouses … Et là, elle est pas belle la vie ?